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Jeudi 10 avril 2014

Richard Boisvert dans Le Soleil

LES SECRETS DU CHANT CORSE

La voix de la chanteuse corse Battista Acquaviva est si singulière qu'elle fait l'objet d'analyses en laboratoire...l'aspect le plus intéressant chez elle, c'est sans doute la pratique du chant traditionnel corse, un art qui s'appuie sur des intervalles spécifiques très précis et qui prend vie dans des performances d'une grande liberté.

 

Jeudi 17 octobre 2013

Richard Boisvert dans Le Soleil

 

COULEURS NOMADES aux Concerts Couperin
La marimbiste Anne-Julie Caron et la flûtiste Geneviève Savoie donnent le coup d'envoie de la 58e saison des Concerts Couperin à la Chapelle du Musée de l'Amérique francophone. L'itinéraire musicale des interprètes passe par l'Amérique latine, l'Europe de l'Est et le Proche-Orient avec des oeuvres de Piazzolla, Makdissi-Warren,
Doppler, Gagnon et Roux.

Publié le 2 octobre 2012

Richard Boisvert dans Le Soleil

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Karine Boucher aux Concerts Couperin

La soprano Karine Boucher et le pianiste Hugues Cloutier ouvrent la série des Concerts Couperin avec Chants de l'âme, un récital consacré aux lieder de Franz Schubert et à la Sonate pour piano en la mineur D.845. Dimanche à 14h30 à l'église Saint-Michael, 1800, chemin Saint-Louis. Billets : 25 $ (étudiants : 15 $, 12 ans et moins : 10 $). Abonnements à trois concerts aussi offerts. Tél. : 418 692-5646

 

 

Publié le 24 septembre 2012 dans Info culture 

http://info-­‐culture.biz/2012/09/24/les-­‐concerts-­‐couperin-­‐les-­‐chants-­‐de-­‐lame-­‐dimanche-­‐7-­‐octobre-­‐14-­‐h-­‐30-­‐eglise-­‐st-­‐ michael/

Les Concerts Couperin : “Les chants de l’âme“, dimanche 7 octobre 14 h 30, église St-Michael

Pour sa 57e saison, les Concerts Couperin ont choisi d’entraîner le public dans l’univers de Franz Schubert dont les œuvres fascinent toujours par leur extrême beauté. Pour le tout premier concert de la saison, la soprano Karine Boucher et le pianiste Hugues Cloutier présentent Les chants de l’âme le dimanche 7 octobre 2012, 14 h 30, à l’église St-Michael (1800, chemin St-Louis). Lors de ce concert, ils interpréteront les plus beaux lieder de Schubert composés entre 1814 et 1827. De plus, vous pourrez également y entendre la Sonate en la mineur D. 845 pour piano.

 

Les artistes :

Karine Boucher

Sans doute l’une des plus jeunes chanteuses à entrer au Conservatoire de musique du Québec, Karine Boucher a remporté le Prix Archambault : jeune artiste prometteur au concours de l’Orchestre Symphonique de Trois-Rivières, édition 2008. En 2009, elle a chanté les Quatre derniers Lieder de Strauss avec l’Orchestre des jeunes de Québec. Dans les deux dernières saisons, Karine Boucher a chanté fréquemment en concert à titre de jeune artiste de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Elle a été soliste avec l’Ensemble Appassionata dans un programme Strauss Jr. et Schubert. Elle a fait sa première apparition à l’Opéra de Montréal dans le rôle de Kätchen du Werther de Massenet puis a tenu récemment celui d’Inez dans Il Trovatore auprès de Hiromi Omura.

Hugues Cloutier

Reconnu par la critique et par ses pairs pour sa sensibilité artistique et pour la richesse de ses interprétations musicales, Hugues Cloutier s’est taillé une place de choix parmi la jeune génération de pianistes. Il a été lauréat de plusieurs concours de musique nationaux et internationaux et a donné plusieurs récitals au Canada, aux États-Unis et en France en tant que soliste, chambriste et accompagnateur.

Les œuvres

À propos des Lieder

Malgré une mort prématurée à l’âge de trente et un ans seulement, Schubert laisse un millier d’œuvres dont une série de lieder d’une grande délicatesse. « Chants intimes qui donnent à entendre toute la densité de l’intériorité, donc de la liberté. On ne s’étonnera pas d’y entendre comme dans un écho profond les grands thèmes de Schubert : thème de l’éloignement, de l’absence, de la nostalgie, de l’amour perdu ». (Guy Cloutier)

À propos de la Sonate D. 845

« Schubert fut le dernier grand compositeur chez qui la Sonate pour piano occupe une position centrale dans la musique de clavier. Ce qui est nouveau dans ces pièces, outre leur contenu poétique, c’est leur autonomie formelle et expressive. Schubert a remis en cause la notion même de temps musical. Contemplatif, éternel voyageur étranger sur cette terre, il a le temps, même l’éternité pour lui ». (Guide de la musique de piano / Fayard).

Ce concert est soutenu par Première Ovation de la Ville de Québec et par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.

Abonnement pour trois concerts (7 octobre 2012, 3 mars et 7 avril 2013) 65$ (adultes), 35$ (étudiants), 20$ (12 ans et moins).

 

Les Concerts Couperin proposent, pour leur 57e saison, un programme unique à Québec : quatre concerts autour du grand compositeur viennois Franz Schubert (1797-­‐1828). L’ensemble est placé sous le titre Concerts intimes : Schubert au présent et se déroulera dans des décors marqués aussi par l’intimité et le charme, l’église St-­‐Michael pour les deux premiers concerts, la Chapelle du Musée de l’Amérique française pour les deux autres.

Le dimanche 7 octobre 2012, dans le concert intitulé Les chants de l’âme, tout axé sur la contemplation et le voyage intérieur, la soprano Karine Boucher chantera des lieder de Schubert. Le pianiste Hugues Cloutier l’accompagnera et exécutera aussi en solo la Sonate pour piano no 18 opus 42 D.845.

 

 

Publié le 19 juin 2012 dans

Québec spot média

http://www.quebecspot.com/2012/06/programmation-­‐de-­‐la-­‐57e-­‐saison-­‐des-­‐concerts-­‐couperin-­‐ 06192012/

Quatre rendez-vous avec Franz Schubert
Les Concerts Couperin proposent, pour leur 57e saison, un programme unique à Québec : quatre concerts autour du grand compositeur viennoisFranz Schubert (1797-1828). L’ensemble est placé sous le titre Concerts intimes : Schubert au présent et se déroulera dans des décors marqués aussi par l’intimité et le charme, l’église St-Michael pour les deux premiers concerts, la Chapelle du Musée de l’Amérique française pour les deux autres.

Le dimanche 7 octobre 2012, dans le concert intitulé Les chants de l’âme, tout axé sur la contemplation et le voyage intérieur, la soprano Karine Boucher chantera des lieder de Schubert. Le pianiste Hugues Cloutier l’accompagnera et exécutera aussi en solo la Sonate pour piano no 18 opus 42 D.845.

Le dimanche 25 novembre 2012, des jeunes musiciens de Québec, choisis parmi les interprètes les plus prometteurs des écoles de musique de la région, présenteront une Schubertiade Jeunesse. On y entendra des oeuvres pour piano solo, des duos pour chant et piano, violon et piano, piano à quatre mains. Concert Hors-série.

Le dimanche 3 mars 2013 sous le titre Schubert : une concertation, le Quatuor Arthur LeBlanc et la pianiste Nathalie Tremblay donneront à entendre une musique du coeur, toute de spontanéité, de vitalité, de délicatesse et de grâce : Six moments musicaux pour piano, Adagio et rondo concertant pour piano, violon, alto et violoncelle, Quatuor à cordes « Rosamunde » no 13 en la mineur D.804.

Programmation de la 57e saison des Concerts Couperin

Le dimanche 7 avril 2013, Emmanuel Christien, pianiste, fermera la série par le concert Schubertliszt : l’émergence. Il jouera de magnifiques transcriptions par Liszt des plus beaux lieder de Schubert : Der Wanderer, Du bist di Ruh, Auf dem Wasser zu singen, Die junge Nonne, Soirées de Vienne : Valse-caprice no 6, Sonate en la majeur D.959.

 

 

 

Publié le 21 février 2012

Richard Boisvert dans Le Soleil

Lydia Jardon, la femme qui semait la musique

Lydia Jardon se frotte volontiers à un répertoire qu'on dit «pour homme» tellement la puissance et les moyens qu'il requiert sont importants.

(Québec) La pianiste Lydia Jardon fait penser à Elzéard Bouffier, ce héros de la nouvelle de Giono adaptée à l'écran par Frédéric Back. À la différence que ce ne sont pas des arbres, mais de la musique qu'elle sème, généralement d'une île à l'autre.

C'est en Guadeloupe que Le Soleil a joint hier l'invitée de la série des Concerts Couperin, dimanche. Lydia Jardon s'affaire à y mettre en route un festival de musique à l'image de celui qu'elle a créé il y a une douzaine d'années sur l'île d'Ouessant, surnommée «l'île aux Femmes», en Bretagne. «J'adore les îles, fait-elle. Il y existe souvent un matriarcat très fort. En Bretagne, je rends hommage aux compositrices européennes, et ici, en Guadeloupe, j'exhume des partitions des compositrices de musiques classiques de la grande Caraïbe qui autrement resteraient dans les silences de l'histoire. J'ai trouvé dans les deux endroits un accueil assez magnifique.»

La mission qu'elle poursuit n'a rien à voir avec le féminisme, insiste-t-elle. C'est plutôt un hymne à la féminité. C'est aussi une façon de sortir des oeuvres de l'oubli et de mettre en évidence des musiciens, hommes ou femmes, qu'elle apprécie. «Parallèlement à mon métier de concertiste, qui en est un de grande solitude, tout cela m'est indispensable. C'est le seul mode de fonctionnement épanouissant pour moi.»

Du point de vue du répertoire, on peut situer Lydia Jardon dans la catégorie des pianistes hors-normes, de ces défricheurs qui, comme Marc-André Hamelin, creusent sous la surface à la recherche de trésors oubliés. Elle a toutefois poussé la démarche un cran plus loin en créant sa propre étiquette de disque, Arré-sé (arre-se.com). «Mon but, c'est d'aller vers des répertoires improbables en termes de vente, mais qui au final se vendent quand même, tant ce sont des premières mondiales», fait-elle valoir. Son plus récent disque, consacré aux sonates de Nicolaï Miaskovski, en est un parfait exemple.

«Je suis à mon aise confrontée à la difficulté à tous points de vue», résume celle qui montre une prédilection pour les partitions éruptives. Si Lydia Jardon admet en effet se sentir habitée par une énergie dont l'origine et l'ampleur la dépassent, on peut s'attendre à la voir faire quelques étincelles quand elle s'attaquera à L'oiseau de feu de Stravinski, dimanche à 14h, à la chapelle du Musée de l'Amérique française.

 

 

 

Publié le 02 février 2009

Richard Boisvert dans Le Soleil

Unis comme les anneaux de Borromée

Les Concerts Couperin vous proposent de découvrir ce dimanche le Trio Borromée à la petite église Saint-Michael, sur le chemin Saint-Louis. TRIO BORROMÉE

(Québec) Le Trio Borromée, une jeune formation de Québec, réunit, comme son nom l'indique, trois interprètes inséparables.

Pourquoi inséparables? Parce qu'avant d'être un trio, Borromée est le nom d'une figure qui fascine les hommes depuis des siècles. Connue sous le nom d'«anneaux de Borromée», cette figure est composée de trois anneaux qui, tout en restant complètement indépendants les uns des autres, forment un tout indissociable. On ne peut sectionner l'un d'eux sans que l'ensemble se disjoigne. Pour certains, elle symbolise la force dans l'unité. Joli nom pour une formation musicale, finalement. Le Trio Borromée, donc, est composé de Maurice Laforest, pianiste attitré à l'OSQ, chargé de cours à l'Université Laval et professeur au Cégep de Sainte-Foy, de Jérôme Lenoir Solotareff, violoniste à l'Orchestre symphonique de Laval et à l'OSTR, et de Dominique Painchaud, violoncelliste de la légendaire famille Painchaud de Saint-Nicolas, et qui poursuit actuellement ses études à McGill.

Les Concerts Couperin vous proposent de les découvrir à la petite église Saint-Michael située sur le chemin Saint-Louis, dimanche à 14h30. Leur programme comprend le Trio op.1 no 3 de Ludwig van Beethoven, le Trio sur des mélodies populaires irlandaises de Frank Martin et le Trio no 1 de Dimitri Chostakovitch. On pourra également profiter de l'occasion pour découvrir et admirer quelques oeuvres récentes de l'artiste peintre Véronique Isabelle.

 

 

 

Publié le 26 février 2012

Aux Concerts Couperin : dimanche 26 février 2012 Lydia Jardon, pianiste. Marie-Ginette Guay, narratrice. L'Oiseau de feu d'Igor Stravinsky.

Irène Brisson- http://irinabri.weebly.com/

Un après-midi haut en couleur que celui que nous proposaient les Concerts Couperin au Musée de l'Amérique française : le conte populaire russe de l'Oiseau de feu. Narré avec fougue et âme par l'excellente comédienne Marie-Ginette Guay (à gauche sur la photo) et interprété ensuite avec un brio exceptionnel par la pianiste Lydia Jardon.

Captivés par le récit de la comédienne québécoise, les auditeurs n'en pouvaient que mieux apprécier le ballet de Stravinsky dans son impressionnante transcription pour piano, dont la pianiste française a fait ressortir toute la richesse orchestrale, depuis la mystérieuse introduction jusqu'à l'apothéose savamment menée, en passant par la démoniaque danse du maléfique Kastcheï. Chaque battement d'aile de l'Oiseau, chaque élément dramatique du conte (capture de l'Oiseau, capture d'Ivan le chasseur), chaque moment tendre (ronde des Princesses, Berceuse) étaient sentis et superbement rendus par Lydia Jardon, profondément musicienne autant que virtuose hors-pair.

Pour ceux qui ont manqué cet événement, en raison de la forte concentration de concerts cet après-midi, il y aura un disque, d'ici quelques mois, car Lydia Jardon va enregistrer la semaine prochaine ce tour de force pianistique. à suivre donc!
http://www.lydiajardon.com/biographie_fr.html

http://www.arre-se.com/


 

 

Publié le 17 novembre 2006

Richard Boisvert dans Le Soleil

Débuts à Québec de la pianiste Maneli Pirzadeh

Maneli Pirzadeh est professeure de piano à l’Université de Montréal et poursuit sa carrière au récital. « C’est en jouant que j’arrive à être inspirée pour enseigner » dit-elle.


(Québec)

Le concert s’intitule Doigts de fauves, mais la voix, à l’autre bout du fil, n’a rien d’agressif ou de menaçant, au contraire. Prix d’Europe en 2011, Maneli Pirzadeh est née en Iran, a émigré en France à l’âge de neuf ans, puis s’est finalement installée à Montréal à 15 ans. Sa façon de rouler légèrement les « r » donne à son français un joli caractère musical.

En dehors de son passage à Sainte-Pétronille en 2004, Maneli Pirzadeh n’a pas eu tellement l’occasion de se faire entendre dans la région. Le récital qu’elle présente au Musée national des beaux-arts, dimanche, marque effectivement ses débuts à Québec même. À l’autre bout de la 20, par contre, c’est déjà un nom. Membre du corps professoral de l’Université de Montréal depuis 2002, c’est elle qui a été choisir pour jouer lors de la récente remise d’un doctorat honoris causa à Kent Nagano. Le directeur de l’OSM a déclaré avoir été ému aux larmes par son interprétation du Baiser de l’Enfant Jésus d’Olivier Messiaen. Nagano, il faut dire, a jadis été l’élève de ce compositeur.

« J’adore Messiaen plus que tout, indique Maneli Pirzadeh, qui doit justement terminer son récital de dimanche avec deux extraits des Vingt Regards de l’Enfant Jésus. Je trouve sa musique tellement organique. C’est le compositeur de tous les superlatifs. Quand on parvient à transcender les notes, il se révèle tellement violent et tellement tendre en même temps. »

D’après les commentaires quelle reçoit, le public en général apprécie lui aussi sa façon de jouer Messiaen. « Dans un programme, c’est toujours ça que les gens aiment le plus. On n’imagine pas à quel point cette musique est émotive et abordable. Les enfants l’adorent.» S’inspirant de l’exposition De caillebotte à Picasso présentement à l’affiche, l’invitée des Concerts Couperin puisé dans la première partie du XXe siècle pour construire l’essentiel de son programme. Poulenc, Stravinsky, Albeniz, Debussy. Le gratin parisien. Des œuvres peu connues y figurent. La Sérénade en la de Stravinsky en est une. Les mouvements ont l’air simple, mais ils sont vraiment difficiles à mémoriser. C’est très cubiste, un peu comme Picasso. »

Maneli Pirzadeh avoue préférer les Novelettes de Poulenc qui ouvrent le concert. « Voilà, dit-elle, de la musique vivante, intelligente et pleine d’humour. C’est comme une bouffée d’air frais. »

 

 

Publié le 9 octobre 2005

Richard Boisvert dans Le Soleil

Baroque au temps présent
L’ensemble Masques ouvre la 50e saison des Concerts Couperin

Olivier Fortin accompagnera Elin Söderström à la viole de gambe et Mélisande Corriveau, à la viole également ainsi qu’à la flûte PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

(Québec) Le claveciniste Olivier Fortin appartient à une génération portée par un élan d’enthousiasme pour tout ce qui touche la musique ancienne. Oubliez les perruques poudrées et les costumes brodés. Pensez plutôt couleurs et exaltation des contrastes. Pour ces jeunes interprètes, les XVIe et XVIIe siècles se déclinent décidément au présent.

Olivier Fortin est un interprète recherché et constamment en mouvement. Sa carrière l’amène à collaborer avec des musiciens de premier plan, ici et en Europe, notamment avec Skip Sempé, avec lequel il a réalisé des disques remarquables. Pédagogue également, il enseigne le clavecin et la musique de chambre au Conservatoire de musique de Québec, institution où il a lui-même reçu sa formation. L’ensemble Masques, qu’il a fondé avec des camarades en 1998, produit sa propre saison de concerts à Montréal. Formation à géométrie variable, Masques peut compter jusqu’à une dizaine d’instruments. Demain au Musée du Québec, Olivier Fortin accompagnera Elin Söderström à la viole de gambe et Mélisande Corriveau, à la viole également ainsi qu’à la flûte. Au programme, de la musique de Marin Marais, de J.S. Bach, de Locke et de quelques compositeurs néerlandais moins connus.

Un mot sur ces violes de gambe, qui sont françaises et qui comptent sept cordes. Un enfer à accorder, paraît-il. « L’horreur! S’exclame le claveciniste. C’est à cause des cordes en boyau. Ça suppose plusieurs accords au cours d’un concert. Mais ça fait partie du charme de la chose. » Parlant d’accord, Olivier Fortin, comme la plupart des clavecinistes, s’occupe lui-même de l’ajustement de son instrument. Il privilégie un tempérament inégal différent de celui, en demi-tons tous égaux, qu’on retrouve sur le piano moderne. « C’est un tempérament assez corsé, que Mozart utilisait encore. Je l’aime beaucoup. Il permet de donner à chaque tonalité une couleur propre, comme autrefois, lorsque chaque ton était relié à un affect. Ré majeur était super joyeux, fa mineur plus intérieur et introspectif, etc. »

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le tempérament égal utilisé pour accorder les instruments modernes est connu des musiciens depuis très longtemps, notamment des baroques, qui ne l’estimaient guère. « Aujourd’hui, on insiste beaucoup sur le concept d’égalité dans le son. Ce n’est pas ce que valorisaient les baroques. Pour eux, la beauté ne se tenait pas dans la perfection, mais dans la variété. C’était comme une dimension supplémentaire. » Chose certaine, le baroque était une époque flamboyante, soutient Olivier Fortin. « On n’a qu’à voir les peintures et les vitraux des italiens pour comprendre à quel point elle était colorée. On l’a compris quand on a redécouvert les vraies couleurs de la chapelle Sixtine. C’est sûr qu’il y a là une donnée importante. On ne cherchait pas à faire de la musique de façon parfaite. Il fallait avant tout du contraste. »

Rendre cette musique aussi vivante aujourd’hui qu’autrefois fait désormais partie du processus d’interprétation. « Il y a une part énorme de création dans l’interprétation. La musique écrite sur le papier n’est qu’un cadre. Il faut en faire quelque chose, aller chercher toutes les couleurs possibles. »

Saison riche

Le concert de l’ensemble Masques lance la 50e saison des Concerts Couperin. L’organisme souligne cet anniversaire important en orchestrant une saison riche qui compte entre autre un concert gala : le 20 novembre à 16h, le pianiste André Laplante et le Quatuor Arthur-Leblanc présenteront le Concerto en la majeur pour piano et orchestre, K.414, transcrit pour quatuor à corde par Mozart, et le Quintette de Chostakovich. En février, les Concerts Couperin accueilleront le duo des Voix humaines avec les gambistes Susie Napper et Margaret Little. En mars, un concert spécial intitulé Mini Mozart mettra en vedette de jeunes instrumentistes de la région. Puis, en mai, la violoncelliste Carla Antoun et la pianiste Nathalie Tremblay présenteront des œuvres de Schubert, de Debussy et de Chopin.

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Publié le 17 novembre 2005

Antoine Léveillée

André Laplante En toute intégrité

André Laplante: "On peut facilement se conformer à une étiquette, se laisser ensevelir par elle. Il suffit de savoir ce que l'on veut."

Le pianiste André Laplante, en compagnie du Quatuor Arthur Leblanc, allie Mozart à

Chostakovitch. Anniversaires conjugués pour les 50 ans des Concerts Couperin.

C’est la saison des anniversaires. De Wolfgang Amadeus Mozart à Dmitri Chostakovitch, dont le 30e anniversaire de la mort est prétexte à une programmation fertile de ses œuvres, orchestres et ensembles y trouvent l’occasion d’exprimer leurs passions respectives. Et pas à moitié. C’est du moins le cas du Quatuor Arthur Leblanc auquel se joint le pianiste André Laplante. Au programme: une transcription pour quintette du concerto pour piano n° 12, K. 414, de Mozart et le quintette pour piano en la mineur, op. 57, de Chostakovitch. "C’était l’occasion parfaite pour aborder les deux compositeurs, confirme André Laplante. Ce sont deux œuvres de styles différents, c’est certain, mais le quintette de Chostakovitch possède quand même un côté classique. Et que de personnages dans cette œuvre!" En effet, le quintette du compositeur russe, associé toute sa vie au régime soviétique, est d’une richesse inouïe et empreint d’un humour singulier. Un humour caustique non pas étranger à la réalité précaire du compositeur, témoin d’une réalité politique où la peur était la seule réaction permise. C’est le pianiste d’origine ukrainienne et contemporain de Chostakovitch, Heinrich Neuhaus, qui disait que cette œuvre reflète le principe suivant: "Je suis le monde et le monde est en moi." "Le sarcasme est omniprésent dans ce quintette, précise André Laplante. Le thème de la Grande Marche dans le finale en est un exemple flagrant. Une forme de réaction à un système."

Le système en moins, André Laplante cultive toujours cette passion pour la Russie à travers sa musique et ses grands interprètes, qui furent les idoles de sa jeunesse. "Vers la fin des années 60, se rappelle le pianiste, mon rêve était d’aller au Conservatoire de Moscou, à l’âge d’or de l’école russe. Mais bon... Ce fut Paris et ensuite la Julliard. Les pianistes Emil Gilels et Sviatoslav Richter... J’ai grandi avec ces pianistes." Lauréat du concours Tchaïkovski à Moscou, autant dire que c’est un rêve presque accompli. Un rêve maintenant intégré à part entière dans une démarche esthétique rigoureuse. Trop souvent associé au grand répertoire romantique, tel que Liszt et Rachmaninov, "parce qu’il a les pattes", selon ses propres dires, André Laplante s’applique à devenir interprète à part entière, sans étiquette aucune. "Avoir une grande technique, au sens large, c’est fondamental, explique André Laplante. Cela prend des années pour obtenir un résultat concluant, mais c’est une évolution

vitale. On peut facilement se conformer à une étiquette, se laisser ensevelir aussi par elle. Il suffit de savoir ce que l’on veut. C’est notre propre décision. Atteindre une flexibilité qui puisse me permettre d’aborder plusieurs styles, les travailler avec d’autres interprètes qui ont des opinions fortes en la matière, c’est important pour moi." Une flexibilité qui se confirme en concert, où l’on peut entendre le pianiste dans un répertoire unissant le classique au postromantique, avec un geste naturel propre au puriste.

Le 20 novembre à 16 h, avec le Quatuor Arthur Leblanc Au Musée national des beaux-arts du Québec
Dans le cadre des Concerts Couperin

 

 

Publié le 30 novembre 2005

dans Québec Info Musique

50e anniversaire des Concerts Couperin avec le pianiste André Laplante Collaboration spéciale Jean-Marc Gaudreau

30 novembre 2005 (QIM) - Dimanche, 20 novembre 2005. C’est dans le grand hall d’accueil du Musée national des beaux-arts du Québec, vénérable institution destinée avant tout au plaisir de l’oeil, qu’avait lieu un concert gala pour célébrer le 50e anniversaire des Concerts Couperin. L’origine de ces événements musicaux ne date pas d’hier, car c’est en 1956 que le juge Thomas Tremblay, le chef d’orchestre Sylvio Lacharité et le pianiste Victor Bouchard se voyaient confier le mandat « d’animer musicalement le Musée du

Québec avec des concerts publics gratuits ».

Avec comme arrière plan enchanteur la sculpture monumentale « Deux arcs de 245,5o chacun » de Bernar Vernet et l’éclairage nature de la Rive-Sud de Québec, le pianiste André Laplante et le Quatuor Arthur-Leblanc ont offert aux 130 personnes présentes, un programme contrasté avec des oeuvres de André Prévost, Wolfgang Amadeus Mozart et Dimitri Chostakovitch. En mot de bienvenue, la directrice artistique des Concerts Couperin, Nathalie Tremblay et l’écrivain Guy Cloutier ont rendu un court hommage aux artisans qui ont fait de ces concerts un succès durable.

La prestation musicale a commencé par une oeuvre de André Prévost intitulée sobrement "Mouvement". Cette courte pièce pour quatuor à cordes contrastait de par sa fougue et ses variations de tempo avec la deuxième oeuvre au programme, le "Quatuor à cordes en Ré majeur", K. 575 de Mozart. C’est une oeuvre toute en douceur et en finesse qui nous a été offerte par le Quatuor Arthur-Leblanc, nommé ainsi en l’honneur du grand violoniste acadien Arthur Leblanc. Ce quatuor, autrefois de l’Université de Moncton est depuis peu établi en résidence à l’Université Laval. Il est composé des violonistes Hibiki Kobayashi et Brett Molzan, de l’altiste Jean-Luc Plourde et du violoncelliste Ryan Molzan.

On peut déplorer l’absence de notes dans le programme pour ces deux oeuvres, plus particulièrement pour celle beaucoup moins connue d’André Prévost. L’on aurait eu plaisir à réentendre la belle voix de M. Cloutier pour nous les introduire, ne serait-ce que succinctement.

Quoiqu’il en soit, ce quatuor de Mozart a su préparer agréablement l’auditoire à la découverte du "Concerto pour piano en La majeure", K. 414, dans sa version pour quatuor à cordes de la main même de Mozart. Pour les habitués des interprétations avec orchestre, cette version très épurée offrait de ravissants moments d’écoute; André Laplante a su développer une grande complicité avec les membres du Quatuor Arthur-Leblanc. C’est un public particulièrement silencieux et des plus attentifs qui a chaleureusement salué cette magnifique interprétation et la première partie du programme.

Après l’entracte, nous avions rendez-vous avec ce qui est considéré par plusieurs comme une des plus belles pièces de musique de chambre écrites au XXe siècle: le "Quintette pour piano et cordes en Sol mineur", op. 57 de Dimitri Chostakovitch. C’est une oeuvre en cinq mouvements, alternant la fougue et le dynamisme avec des moments de grande intériorité. Dès sa création en novembre 1940, ce quintette avait connu un succès immédiat, qui ne s’est jamais démenti depuis, valant même à son auteur le prix Staline en 1941. Les spectateurs ont eu droit à une très grande interprétation d’un André Laplante presque endiablé dans le Scherzo et le Quatuor à cordes Arthur- Leblanc, rendant avec subtilité la très simple mais très belle fugue de l’adagio à laquelle nous avons eu droit. L’auditoire pouvait difficilement rester indifférent à toute la charge émotionnelle de cette oeuvre et c’est une très belle ovation qu’il a offerte aux musiciens.

Cette soirée gala aura permis de voir le chemin parcouru depuis les premiers Concerts Couperin, qui à l’origine se destinaient plus à un répertoire d’oeuvres de la période baroque et classique. On peut souhaiter que le Musée national des beaux-arts du Québec sache perpétuer ces rencontres artistiques et nous permettre de célébrer un jour le centième anniversaire de ces rencontres musicales.

Le prochain Concert Couperin aura lieu le dimanche 19 février 2006 à 14h et permettra à Suzie Napper et Margaret Little, du duo de viole de gambe Les Voix humaines, d’interpréter des oeuvres de François Couperin, Marin Marais et Jean-Philippe Rameau. Un rendez-vous très sélect.

 

 

Publié le 18 janvier 2010

Richard Boisvert dans Le Soleil

Sous le charme de la musique russe

La soprano Marianne Fiset présentera un récital à la salle Raoul-Jobin, mardi. PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

(Québec) Marianne Fiset possède un don particulier pour le répertoire russe. Son album Melodiya enregistré avec l'Orchestre de la francophonie canadienne l'an dernier donne déjà un bon aperçu de la facilité et de la souplesse avec lesquelles elle y évolue. Le récital qu'elle présente à la salle Raoul-Jobin, demain à 20h, devrait permettre de le constater de vive voix.

Avec la pianiste Marie-Ève Scarfone, la soprano originaire de Saint-Augustin-de-Desmaures et diplômée du Conservatoire de musique de Québec a choisi de présenter d'abord une douzaine de mélodies de Tchaïkovski et de Rachmaninov. (Cette partie de récital sera reprise en France l'été prochain par les deux interprètes. Celles-ci ont en effet été invitées à ouvrir le Festival Jeunes talents présenté aux Archives nationales, à Paris. La seconde moitié du programme se compose de mélodies de Liszt et de Puccini). Billets : 22,50 $ (12,50 $ pour les 29 ans et moins)

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André Laplante dimanche

Le pianiste André Laplante présente à la chapelle du Musée de l'Amérique française, dimanche à 14h30, le récital qu'il avait dû se résoudre à reporter pour des raisons de santé l'automne dernier.

L'invité des Concerts Couperin a inscrit à son programme la Sonate en mi bémol majeur, Hob. 49de Haydn, les Moments musicaux nos 1, 2 et 3 de Schubert, Trois sonnets de Pétrarque ainsi queAu lac de Wallenstadt et Chapelle de Guillaume Tell de Liszt.

 

 

Publié le 08 mars 2010

Alexandra Perron dans Le Soleil

Bradley Palmer à Québec: échange de trombone

Le tromboniste américain Bradley Palmer donnera un concert vendredi soir à Québec.

(Québec) Bradley Palmer est professeur de trombone à la Colombus State University, Georgia, aux États-Unis. James C. Lebens est son homologue à la faculté de musique de l'Université Laval. Le premier a invité le second à venir jouer chez lui en novembre. Cette semaine, c'est nous qui l'accueillons sur le campus. Comment les deux musiciens se sont-ils connus? «L'univers du trombone n'est pas très grand», lance M. Palmer, impatient de faire sa première visite à Québec.

Vendredi, à 20h, à la salle Henri-Gagnon du pavillon Louis-Jacques-Casault, l'interprète américain présentera les meilleurs deuxièmes mouvements du répertoire pour trombone, accompagné au piano par Monique de Margerie. Au programme, des oeuvres de Derek Bourgeois, de Johann de Meij, de Richard Peaslee, d'Eric Ewazen, de Henri Tomasi, de Launy Gröndhal, de Christopher Brubeck et de Lars Erik Larsson.

Le lendemain, à 20h, les deux professeurs et leurs invités trombonistes seront en vedette dans un autre concert, toujours à la salle Henri-Gagnon. La première partie de la soirée sera consacrée à des pièces pour quatuor de trombones de compositeurs tels Simon and Garfunkel, Arnold Hornoff, Eric Ewazen, et Thom Ritter, avec Bradley Palmer comme soliste. En seconde partie, un grand ensemble de 10 instrumentistes, sous la direction de James C. Lebens, interprétera des oeuvres d'Eric Ewazen, de Vaclav Nehlybel, de Giovanni Gabrieli, de Gershwin, de Walter S. Hartley, de Morton Lauridsen, de Philip Bliss et de Puccini. Pour ces deux rendez-vous, l'entrée est libre.

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Concerts Couperin

La violoniste française Charlotte Juillard et la pianiste Nathalie Tremblay sont les invitées des Concerts Couperin dimanche, à 14h30, à l'église Saint-Michael, 1800, chemin Saint-Louis. Les deux musiciennes joueront la Sonate no 2 pour violon seul de Bach, la Sonate pour violon seul de Bartòk (premier mouvement : Tempo di Ciaccona), la Sonate no 1 pour violon et piano de Brahms et la Sonate pour violon et piano de Debussy. Billets : 20 $, 15 $ (étudiants) et 10 $ (moins de 12 ans).

Réservations : 418 692-5646 ou lesconcertscouperin@gmail.com

 

 

Publié le 20 septembre 2010

Alexandra Perron dans Le Soleil

Le chauffeur de taxi qui était compositeur

Pour la première fois vendredi soir dernier, la musique de Xavier Camino a été interprétée par un grand orchestre, soit l'OSQ, qui offrait un concert gratuit à la Cour Tanguay de Place Ste-Foy.

(Québec) Un lundi soir de 2009, Yoav Talmi et sa femme montent à bord du taxi de Xavier Camino. Quelle ne fut pas la surprise du maestro d'apprendre que le chauffeur était aussi musicien et compositeur. Un an plus tard, soit vendredi soir dernier, il a donné la chance à M. Camino de voir son rêve se réaliser : son oeuvre, Ouverture à l'aube, a été interprétée par l'Orchestre symphonique de Québec lors d'un concert gratuit à Place Ste-Foy.

Le chauffeur raconte ces événements avec fierté et émotion. Né au Mexique, il a fait carrière comme corniste dans son pays. À la fin de 1999, il immigre au Québec pour faire une maîtrise en composition à l'Université Laval. C'est durant cette période qu'il a composé Ouverture à l'aube, une pièce qu'il décrit comme joyeuse et très rythmique. «Il s'agit d'abord des dernières heures avant le réveil. On entend la fin de vos rêves. Puis cors et trompettes rappellent la sonnerie de la radio ou du cellulaire. Les bruits de la journée commencent.»

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Concerts Couperin

La mezzo-soprano Claudine Ledoux et la harpiste Olga Gross sont les invitées de la rentrée des Concerts Couperin dimanche, à 14h30, à l'église Saint-Michael, 1800, chemin Saint-Louis. Les deux artistes interpréteront des berceuses, mélodies et sérénades de Fauré, Debussy, Brahms, Bellini, Gounod... Billets : 25 $, 15 $ (étudiants) et 10 $ (moins de 12 ans). Réservations : 418 692-5646 ou lesconcertscouperin@gmail.com

 

 

Publié le 02 mars 2009

Richard Boisvert dans Le Soleil

Place à la relève pianistique

David Jalbert

(Québec) Deux brillants représentants de la jeune génération de pianistes québécois, Maxim Bernard et David Jalbert, s'arrêtent dans la région cette semaine. Le premier effectuera ses débuts à la salle Raoul-Jobin, demain à 20h. Le second est l'invité de l'Anglicane de Lévis, samedi à 20h.

Originaire de Cap-Rouge, Maxim Bernard complète actuellement un doctorat à l'Université d'Indiana auprès du légendaire Menahem Pressler. Les projecteurs sont braqués sur sa carrière depuis sa victoire au Tremplin international du Concours de musique du Canada en 2006. Il a bâti son récital en deux parties contrastantes. La première, d'inspiration baroque et d'un caractère un peu grave, comprend la Partita no 2 en do mineur de J.S. Bach et les Variations sur un thème de Corelli de Rachmaninov, une oeuvre rare créée à Montréal en 1931 par le compositeur lui-même. La deuxième moitié du programme s'annonce beaucoup plus rayonnante avec, de Chopin, le Boléro, op. 19, la Barcarolle en fa dièse majeur, op. 60 etla Sonate no 3 en si mineur, op.58.

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Concert jeunesse aux Couperin

Les Concerts Couperin mettent en scène le jeune talent musical de la région à l'occasion du concert organisé à l'église Saint-Michael, 1800, chemin Saint-Louis, dimanche à 14h30. On pourra y entendre de la clarinette, du cor, de la guitare, du piano et du violon dans des oeuvres de Beethoven, Carcassi, Gluck, Haydn, Mozart et Stamitz.

 

 

Publié le 28 septembre 2009

Richard Boisvert dans Le Soleil

Fusion baroque

L'Orchestre baroque torontois Tafelmusik est l'orchestre d'instruments d'époque de premier rang du Canada.

 

(Québec) Tafelmusik a 30 ans cette année et, question de souligner l'événement en grand, l'orchestre baroque torontois offre un concert conjoint avec l'ensemble montréalais Arion, également spécialisé dans l'exécution sur instruments d'époque. C'est donc non seulement à une fête, mais également à une rencontre au sommet qu'on peut s'attendre, mercredi, à la salle Raoul-Jobin.

L'ensemble montréalais Arion propose des oeuvres instrumentales et vocales des XVIIe et XVIIIe siècles, également sur instruments d'époque.

Le programme composé pour la circonstance comprend lesFeux d'artifice royauxde Handel, la suite tirée des Paladins de Rameau, et une Grande ouverture pour double orchestre de Jean Chrétien Bach qui devrait permettre au public de vraiment apprécier et comparer la couleur propre de chacune des deux formations.

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Aux Concerts Couperin

Lancement de saison également aux Concerts Couperin, la série de musique de chambre organisée à la petite église anglicane Saint-Michael, 1800, chemin Saint-Louis, dimanche à 14h30. Invités : Jean-Louis Blouin, altiste, et Raphaël Dubé, violoncelliste. Au programme, des duos de Beethoven, de Danzi et de Schneider

 

 

Publié le 04 mai 2009

Richard Boisvert dans Le Soleil

Le Vancouver Symphony et Bramwell Tovey à Québec

Les gens de Québec pourront revoir Bramwell Tovey, cette fois à la barre de son orchestre, le Vancouver Symphony. PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

(Québec) Un peu plus de deux ans après le remarquable concert qu'il avait dirigé à l'OSQ, le chef Bramwell Tovey sera à la barre de son propre orchestre, le Vancouver Symphony, à la salle Louis-Fréchette, aujourd'hui à 20h. L'orchestre fondé il y a 90 ans doit interpréter la 5e de Chostakovitch, lePrélude à l'après-midi d'un faune de Debussy et The Linearity of Light, une oeuvre commandée par le VSO au compositeur canadien Jeffrey Ryan.

On pourra également entendre à ce concert Avan Yu, 21 ans, dans la Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov, une oeuvre que ce jeune pianiste a déjà interprétée à ses débuts avec l'orchestre de Vancouver, à l'âge de 14 ans.

Concerts Couperin

Les violonistes Nicole Trotier et Maude Langlois, l'altiste Annie Morrier, la violoncelliste Nathalie Giguère et la pianiste Nathalie Tremblay se réunissent autour du Quintette pour clavier et cordes op. 57 no 6 de Boccherini et d'une version accompagnée par un quatuor à cordes du Concerto en la majeur BWV 1055 de Bach, à l'église épiscopale Saint- Michael (1800, chemin Saint-Louis), dimanche à 14h30. Deux quatuors à cordes de jeunesse de Mozart sont aussi au programme.